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Mustang-sauvage
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Artist | Hobbyist | Varied
France
I'll find a way
Build another world beyond the pain
I'll find a way to keep you safe
Until the end of time
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Aaznahkrii - Mikonow by Mustang-sauvage
Aaznahkrii - Mikonow
Commission for :iconmikonow:  [Univers de TES V : Skyrim]

DOWNLOAD IS BETTER


Aaznahkrii est la draconisation de Mikonow : en d'autres termes, le dragon qu'aurait pu être Mikonow selon mon point de vue.

L'histoire complète d'Aaznahkrii est disponible ici : image.noelshack.com/fichiers/2…

Gardons à l'esprit que chaque trait de caractère un peu, euh... impétueux est considérablement démultiplié lors de la draconisation (les dragons étant, dans Skyrim, naturellement prompts au carnage). Il est donc, à mon avis, assez inutile de croire que Mikonow massacre joyeusement des innocents lorsqu'elle est frustrée ou en colère.

Mais évitez quand même de la mettre en colère, on ne sait jamais...
Peut-être qu'elle mange des prêtres-dragons au goûter avec un petit jus d'orange.


---


• Photoshop CS6
• Dessin pur pour Aaznahkrii
• Dessin + photomontage pour le fond
• Comptez les étoiles dans le ciel et vous saurez combien d'heures j'ai mis à faire ce dessin
• La taille original est d'un peu plus de 7000*5000


Aaznahkrii (c) character by Mustang-sauvage on DeviantArt, for Mikonow on DeviantArt
Skyrim's fucking awesome universe belongs to Bethesda Studios
Loading...
Cthulhu by Mustang-sauvage
Cthulhu
Do you have a moment to speak about our lord and savior Cthulhu ?

(Don't ask me why)
(Paint tool Sai, 45 min)
Loading...


Vendredi soir


Heureuse de rentrer en Bretagne. Comme à chaque fois.

Heureuse de retrouver ma famille, mes amis rennais, mes livres, la harpe, mon piano...

Mon univers...


C'est là, dans la campagne périphérique de Rennes, que je me sens chez moi. Plus qu'à Nantes, où je vis pourtant toute la semaine depuis plus d'un an maintenant ; plus que n'importe où ailleurs...

Toutes les semaines ou presque, je savoure de la même façon ce bonheur unique que je ressens en rentrant au pays.


Et vendredi dernier, avec cette magie automnale qu'il y avait dans l'air...

La promesse de revoir une amie (n'y a-t-il pas de mot plus fort que ça ?) le samedi après-midi...


Je pensais encore que j'allais passer un bon week-end.




Nuit de vendredi à samedi



Cela va faire 3 heures que je suis par terre dans les toilettes.


Je me suis évanouie deux fois, j'ai arrêté de compter les vomissements ; je tremble sans pouvoir me contrôler, je transpire, j'ai froid. Mes lèvres sont blanches. Du sang de partout. Réalité brute et dégueulasse de la maladie. Chiottes version Tarantino.


J'ai mal au ventre.

Ça paraît tellement bizarre et con d'écrire ça comme ça, ça me ferait presque rire à l'heure actuelle.


J'ai tellement mal que je n'arrive plus à m'adapter à la douleur. Je n'ai jamais connu de douleur comme ça de toute ma vie (pourtant je suis tombée plusieurs fois sur des obstacles de CSO, je me suis déjà faite piétiner par un cheval, mais ça c'était le monde de Oui-Oui).


L'auto-dérision, le fait de penser à autre chose, les techniques de respiration... Le paracétamol, l'ibuprofène, la Codéine, rien ne fonctionnait, alors j'ai pris de l'Antadys...

C'est mignon de loin, ces petites pilules bleues.


J'ai cru que j'allais en crever dans mes chiottes.

(C'est à la mode en ce moment.)


Je plaisante parce que c'est insupportable d'y repenser sans compenser un minimum par de l'humour.



J'ai passé 4h en tout, à me répéter en boucle "Faut que j'appelle mon frère - faut que j'appelle mon frère - faut que j'appelle mon frère" et à ne rien pouvoir faire concrètement.

J'étais incapable de me déplier, alors me lever pour aller traverser les escaliers et prévenir mon frère...


C'est une angoisse que je ne souhaiterais même pas à mon pire ennemi.

Je vous jure qu'au bout de deux heures, je pensais déjà que j'allais y rester.

Alors bon, le temps qui a suivi...



Puis, le miracle.

Le douleur reflue soudain ; et en l'espace d'une demi-heure, je ne sentais presque plus rien (mis à part des brûlures au niveau de l'oesophage, du fait d'avoir vomi mes tripes).


C'est INCROYABLE le bien-être que procure la cessation de la douleur.


Je me suis dépêchée de me lever pour retourner dans mon lit.

Je n'avais qu'un seul souhait : dormir le plus vite possible, pensant vaguement que si je m'endormais, la douleur ne reviendrait pas.





Le lendemain, j'avais des courbatures partout du fait d'être restée contractée si longtemps la nuit précédente.


Je suis descendue prendre mon café avec la sensation d'être un fantôme.

Mon père m'a regardée avec un air bizarre, et m'a demandé si ça allait.




J'ai pleuré et j'ai fini par lui raconter.


Je lui ai dit qu'on m'avait détecté une endométriose (pathologie dont on ne guérit pas) il y a quelque mois, puis qu'on m'avait suspecté un cancer endométrial cet été - ce qui n'a finalement pas été le cas. Je lui ai dit pour mes douleurs qui ne font qu'augmenter, la peur de l'évolution, les traitements hormonaux, la très possible stérilité, la fatigue, le désespoir, et pitié, le manque de compréhension de certains médecins...

Non, je n'ai pas des "règles douloureuses", j'ai une maladie chronique évolutive qui me fait actuellement subir la douleur d'une colique néphrétique tous les mois... Non, je ne suis pas une chochotte qui n'aime pas se voir saigner, et oui, je suis sûre que ce n'est pas "dans ma tête"...



Depuis que j'ai tout dit... je me sens moins seule.

Et presque moins malade dites donc.




Conclusion :


Je suis une idiote d'avoir laissé traîner des douleurs croissantes pendant un an. Idiote d'avoir cru le médecin qui sous-entendait que c'était peut-être simplement psychosomatique. Idiote de n'avoir rien dit à ma famille. Sérieusement. Je sais bien que mon état hormonal est à chier et que je fais parfois un peu n'importe quoi à cause de ça, mais quand même.



Si un jour vous avez des problèmes (je ne vous le souhaite pas)...

Parlez-en à votre famille. Vraiment.

  • Mood: Screwed
  • Listening to: Darude - Sandstorm
  • Watching: Wakfu
  • Playing: Skyrim
  • Eating: Oreo
  • Drinking: Tisane menthe-réglisse


Vendredi soir


Heureuse de rentrer en Bretagne. Comme à chaque fois.

Heureuse de retrouver ma famille, mes amis rennais, mes livres, la harpe, mon piano...

Mon univers...


C'est là, dans la campagne périphérique de Rennes, que je me sens chez moi. Plus qu'à Nantes, où je vis pourtant toute la semaine depuis plus d'un an maintenant ; plus que n'importe où ailleurs...

Toutes les semaines ou presque, je savoure de la même façon ce bonheur unique que je ressens en rentrant au pays.


Et vendredi dernier, avec cette magie automnale qu'il y avait dans l'air...

La promesse de revoir une amie (n'y a-t-il pas de mot plus fort que ça ?) le samedi après-midi...


Je pensais encore que j'allais passer un bon week-end.




Nuit de vendredi à samedi



Cela va faire 3 heures que je suis par terre dans les toilettes.


Je me suis évanouie deux fois, j'ai arrêté de compter les vomissements ; je tremble sans pouvoir me contrôler, je transpire, j'ai froid. Mes lèvres sont blanches. Du sang de partout. Réalité brute et dégueulasse de la maladie. Chiottes version Tarantino.


J'ai mal au ventre.

Ça paraît tellement bizarre et con d'écrire ça comme ça, ça me ferait presque rire à l'heure actuelle.


J'ai tellement mal que je n'arrive plus à m'adapter à la douleur. Je n'ai jamais connu de douleur comme ça de toute ma vie (pourtant je suis tombée plusieurs fois sur des obstacles de CSO, je me suis déjà faite piétiner par un cheval, mais ça c'était le monde de Oui-Oui).


L'auto-dérision, le fait de penser à autre chose, les techniques de respiration... Le paracétamol, l'ibuprofène, la Codéine, rien ne fonctionnait, alors j'ai pris de l'Antadys...

C'est mignon de loin, ces petites pilules bleues.


J'ai cru que j'allais en crever dans mes chiottes.

(C'est à la mode en ce moment.)


Je plaisante parce que c'est insupportable d'y repenser sans compenser un minimum par de l'humour.



J'ai passé 4h en tout, à me répéter en boucle "Faut que j'appelle mon frère - faut que j'appelle mon frère - faut que j'appelle mon frère" et à ne rien pouvoir faire concrètement.

J'étais incapable de me déplier, alors me lever pour aller traverser les escaliers et prévenir mon frère...


C'est une angoisse que je ne souhaiterais même pas à mon pire ennemi.

Je vous jure qu'au bout de deux heures, je pensais déjà que j'allais y rester.

Alors bon, le temps qui a suivi...



Puis, le miracle.

Le douleur reflue soudain ; et en l'espace d'une demi-heure, je ne sentais presque plus rien (mis à part des brûlures au niveau de l'oesophage, du fait d'avoir vomi mes tripes).


C'est INCROYABLE le bien-être que procure la cessation de la douleur.


Je me suis dépêchée de me lever pour retourner dans mon lit.

Je n'avais qu'un seul souhait : dormir le plus vite possible, pensant vaguement que si je m'endormais, la douleur ne reviendrait pas.





Le lendemain, j'avais des courbatures partout du fait d'être restée contractée si longtemps la nuit précédente.


Je suis descendue prendre mon café avec la sensation d'être un fantôme.

Mon père m'a regardée avec un air bizarre, et m'a demandé si ça allait.




J'ai pleuré et j'ai fini par lui raconter.


Je lui ai dit qu'on m'avait détecté une endométriose (pathologie dont on ne guérit pas) il y a quelque mois, puis qu'on m'avait suspecté un cancer endométrial cet été - ce qui n'a finalement pas été le cas. Je lui ai dit pour mes douleurs qui ne font qu'augmenter, la peur de l'évolution, les traitements hormonaux, la très possible stérilité, la fatigue, le désespoir, et pitié, le manque de compréhension de certains médecins...

Non, je n'ai pas des "règles douloureuses", j'ai une maladie chronique évolutive qui me fait actuellement subir la douleur d'une colique néphrétique tous les mois... Non, je ne suis pas une chochotte qui n'aime pas se voir saigner, et oui, je suis sûre que ce n'est pas "dans ma tête"...



Depuis que j'ai tout dit... je me sens moins seule.

Et presque moins malade dites donc.




Conclusion :


Je suis une idiote d'avoir laissé traîner des douleurs croissantes pendant un an. Idiote d'avoir cru le médecin qui sous-entendait que c'était peut-être simplement psychosomatique. Idiote de n'avoir rien dit à ma famille. Sérieusement. Je sais bien que mon état hormonal est à chier et que je fais parfois un peu n'importe quoi à cause de ça, mais quand même.



Si un jour vous avez des problèmes (je ne vous le souhaite pas)...

Parlez-en à votre famille. Vraiment.

  • Mood: Screwed
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  • Eating: Oreo
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Comments


Add a Comment:
 
:iconmustang-sauvage:
Mustang-sauvage Featured By Owner Jun 22, 2014  Hobbyist General Artist
Merci (en retard) o/
Reply
:iconmila-10:
MilA-10 Featured By Owner Jun 19, 2014  Hobbyist Photographer
Bonne fête! :D
Passes une belle journée! :party:
Reply
:iconandreiapm:
AndreiAPM Featured By Owner Jun 16, 2014  Professional General Artist
Thanks the fav (:
Reply
:iconmustang-sauvage:
Mustang-sauvage Featured By Owner May 3, 2014  Hobbyist General Artist
You're very welcome :]
Reply
:iconastalo:
Astalo Featured By Owner May 2, 2014  Professional Artisan Crafter
Thanks for following my gallery.
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